Tout commence par le ciel qui devient gris, il pleut même juste un peu. Puis l'hôtel, modeste, très très très modeste, mais ô combien bien situé ! Bastille ! Le
top.
Copains qui m'attend en regardant attentivement sa CB qui chauffer. On commence par un Big Burger au Sans Sanz, après les boutiques s'enchaînent, le compte en banque
se vide et les sacs s'accumulent. Rue du Faubourg Saint Antoine, Rue Faidherbe, Rue de Charonne...
Et puis le Vélib' ! Copains a du mal à toucher les pédales mais après avoir baissé la selle au maximum, on peut y aller ! A nous Paris : Rue Saint Antoine, place des
Vosges, tour de la place des Vosges, Rue Saint Antoine (mais non, on ne tourne pas rond, tss, tss). Oups ! J'ai perdu Copains, faut que je lui apprenne à changer les vitesses.
Rue des Rosiers. Tout le monde descend.
Faire du sport ça donne soif, bon ben quoi, on ne s'avait pas que ce bar était le lieu de drague privilégié des gars du marais!
Allez hop au resto.
JOYEUX ANNIVERSAIRE DJOU
!!
Ca y est, voilà Copains qui tente d'achever sa DOWEN (Délégation d'Organisation du WE de Mai). La révolte gronde, un vrai début de mutinerie, non Copains n'y
arrivera pas et devra se charger du contrat de location.
Il est temps de rentrer mais pas avant un superbe Paris by night, même Anatol est scotché, Merci l'Ami
d'Enfance, pour cette magnifique balade.
Que la Tour Eiffel était belle !
Shopping dans le marais : J'ADORE, surtout en Vélib', c'est la classe !
Comment séjourner à Paris sans aller au théatre : Good Canary, mais là franchement, non : histoire d'écrivaine dépressive, mélo re-sucé sans surprise. Rien
de grave la mise en scène de Malkovich était superbe.
Puis resto au Delaville Café, je vous le conseille : bd de Bonne Nouvelle – 10ème. Construction Napoléon III et ambiance très sympa, cuisine agréable et soignée :
noix de St jacques au risotto de gambas et crème brulée au thé vert. C'est bien.
Que faire le dimanche quand les magasins sont fermés ? Une expo : Gustave Courbet.
Je vous fais grâce de la queue pour y entrer, surtout sans avoir réservé ; t'as pas de résa, t'es qu'un pauv' pequeno de province, crève ! tu passeras en
dernier.
Ceci dit l'expo est une pure merveille, Courbet, un peintre étonnant égocentrique et précurseur.
Ses portraits sont d'une densité rare, le regard de ses sujets vous transperce littéralement et l'ambiance est sombre, pourtant les détails émergent grâce à une luminosité opaque qui se
dégage de la toile.
Les paysages sont francs et l'atmosphère orageuse.
Les nus de Courbet sont charnels et provocants.
L'oeuvre est riche, puissante ! A découvrir !
Rien de mieux qu'un retour en vélib' sur les quais. Je ralentis le rythme, Copains est à côté de moi. La ville est belle.
On dirait que les monuments nous regardent pédaler.
C'est dimanche.
C'est
calme.
C'est bon.
Et pour achever ce WE vraiment extra, merci à Anatol pour ce délicieux moment passé autour d'un non moins délicieux bourguignon (peux-tu le refaire en mai
?)
décidemment,
Paris est vraiment la plus belle ville du monde.